Les études d’analyse du cycle de vie des véhicules électriques (VE), comme les autobus scolaires électriques (ASE), indiquent que les impacts supérieurs lors de la fabrication du VÉ sont minimes par rapport à ceux qu'on évite de l'essence et du diesel qui n'est pas produit ni brûlé.
De plus, dans le cas des ASE, il existe divers facteurs qui permettent de réduire l’impact environnemental de leur fabrication. Premièrement, la majorité des ASE circulant à travers le pays est fabriquée au Canada, ce qui diminue les émissions de GES liées au transport des autobus.
Deuxièmement, lorsque les ASE arrivent en fin de vie, il y a une forte demande pour les batteries qui peuvent être utilisées d’autres usages ou recyclées, ce qui permet de réduire la demande pour de nouvelles batteries.
Finalement, bien qu’il s’agisse d’une filière encore peu développée au Canada, il existe des entreprises se spécialisant dans la reconversion des autobus diesel en modèles électriques, ce qui permet de réduire l’empreinte de la fabrication des ASE (excluant la batterie).